Exécutif burkinabè : Simon Compaoré sera-t-il le nouveau Premier ministre ?

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Posted on by B-Demain

Progressivement, le dispositif du nouveau pouvoir au Burkina Faso se met en place. Après l’investiture du président élu Roch Marc Christian Kaboré le 29 novembre 2015, l’on a assisté, ce mercredi 30 décembre, à la validation du mandat des députés, suivie de l’élection du nouveau président de l’Assemblée nationale, en la personne de Salif Diallo. Après cela, l’on s’attend maintenant à la nomination du nouveau Premier ministre. Qui pour occuper la Primature en ce début de mandat du président Kaboré ?

Simon Compaoré, maire de Ouaga pendant 17 ans, est familier des Burkinabè et des partenaires du Burkina

Simon Compaoré, maire de Ouaga pendant 17 ans, est familier des Burkinabè et des partenaires du Burkina


Comme réponses à cette question, des noms ont déjà circulé dont ceux du coordonnateur de Millenium Challenge et Account (MCA) Bissiri Sirima ou de l’ancien gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BECEAO) Justin Damo Barro. Toutes ces personnalités ont de l’expérience, du poids et peuvent raisonnablement diriger le Premier ministre ministère.

Mais, le poste pourrait échoir aussi à Simon Compaoré, qui fait partie du trio de tête du parti au pouvoir, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). Roch Marc Christian Kaboré à la Présidence du Faso ; Salif Diallo à l’Assemblée nationale, il ne manque que Simon Compaoré à la Primature pour compléter le podium.
Pour un début de mandat qui s’annonce des plus exigeants, le président Kaboré pourrait bien opter pour cet attelage à trois pour montrer la voie à suivre aux autres.
Connaissant la propension de Simon Compaoré à l’action, il ne ménagera pas son énergie pour être à la hauteur de la mission.
L’homme n’est plus à présenter. Maire de la ville de Ouagadougou pendant 17 années, Simon Compaoré est un familier des Burkinabè et des partenaires du Burkina Faso. Et beaucoup ne devraient pas voir d’un mauvais œil sa nomination à la Primature, si telle était la décision du président Roch Marc Christian Kaboré.

Martin Philippe
Burkinademain.com

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