Attaque terroriste du 13 août à Ouaga : Le chiffre 13 y est-il aussi pour quelque chose ?

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Posted on by B-Demain

Après l’inoubliable 13 décembre 1998, jour de l’assassinat du journaliste Norbert Zongo et de ses compagnons ; cette terrible date du 13 août 2017, avec l’attaque terroriste meurtrière ayant fait 18 morts  et une vingtaine de blessés,  restera pendant longtemps gravée dans la mémoire des Burkinabè.Encore ce chiffre 13 qui apporte épreuve, souffrance et la mort !

Ce chiffre 13, objet de toutes les peurs, fantasmes et superstitions, ici et ailleurs

  1. Ce chiffre, objet de toutes les peurs, fantasmes et superstitions. Comment ne pas y penser en ce moment où le malheur frappe encore le pays. Ce chiffre symbolise en effet l’épreuve, la souffrance et la mort. Et il y a pleines d’histoires ou situations qui tendent à attester cette signification funeste du nombre 13. Comme dans la bible avec le célèbre repas de la cène réunissant les 12 apôtres et Judas le treizième homme symbolisant les souffrances de Jésus. La 13e lettre de l’alphabet hébraïque qui désigne la mort. Dans l’Antiquité, lorsque Philippe II de Macédoine ajouta sa statue à celle des 12 Dieux et fut tué peu de temps après.

Un changement dans le bon sens est  aussi possible

Par ailleurs, en numérologie, le 13 symbolise la fin de quelque chose et le commencement d’autre chose. En d’autre terme, la « mort » de quelque chose et la renaissance d’une autre. Le 13 peut symboliser un changement important, qui peut être dans le bon ou mauvais sens. Le 13 n’est ni bon ni mauvais en soi. Cela peut annoncer une séparation très douloureuse comme une rencontre sentimentale très heureuse, une grande perte financière ou un très important gain, une grande réussite ou un cuisant échec, un tournant majeur, en bref, un grand changement concernant la situation de la personne. La transformation et le renouveau, voilà ce que symbolise le nombre 13 en numérologie. Le 13 est signe d’une nouvelle construction, de nouvelles bases, d’un important changement.

Souhaitons pour notre cas, que ce soit un changement dans le bon sens sur le front de la lutte contre le terrorisme dans le pays. Ce n’est pas Alpha Barry, ministre burkinabè des Affaires étrangères et des Burkinabè de l’Etranger, qui dira le contraire, lui qui a parlé d’un passage d’une phase défensive à une phase offensive dans la gestion  de cette attaque par nos forces de défense et de sécurité, comparée à la gestion de l’attaque du 15 janvier 2016 par nos FDS.

Martin Philippe

Burkina Demain

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