Climat : Paris au chevet de son accord de 2015 !

Posted on by B-Demain

Deux ans après l’accord de Paris qui a suscité tant d’espoirs par rapport à la lutte contre le réchauffement climatique, les acteurs internationaux de la question sont encore réunis ce mardi 12 décembre dans la capitale française pour tenter d’insuffler un nouveau dynamisme au processus face à l’attentisme et aux remises en cause des engagements pris comme celui des Etats-Unis de Donad Trump.

Le président Emmanuel Macron est en pointe dans la bataille pour redynamiser le processus de Paris sur le climat

Le président Emmanuel Macron l’avait évoqué lors de son discours de Ouagadougou. Il s’agit du sommet de Paris sur le climat qui s’est ouvert ce mardi à Paris. Soit deux ans, jour pour jour après la signature de l’Accord de Paris qui avait suscité tant d’espoirs pour la réduction du réchauffement climatique. Deux ans après, l’heure ne semble plus à l’optimisme, surtout après le retrait des Etats-unis de l’Accord. Et la COP23 qui est intervenue après l’annonce de ce retrait américain n’a pas réussi à dissiper les inquiétudes. Conséquence : Pas grand-chose n’a bougé sur le front de la mise en œuvre des engagements.

Aujourd’hui encore, les pays en voie de développement continuent de recevoir moins de ressources financières dans le cadre des efforts pour l’adaptation aux changements climatiques.

Dans ce contexte, la France sous la houlette de son président Emmanuel Macron a eu cette bonne idée d’initier ce présent sommet de Paris sur le climat. Paris est donc au chevet de son accord du 12 décembre 2015. Vivement que des décisions courageuses soient prises pour sauver cet accord qui constitue un réel espoir pour les générations présentes et futures !

Le moment est venu de passer aux actions. On ne le dira jamais assez, il faut des projets concrets avec des financements réels qui permettent de changer les difficiles conditions de vie des personnes pauvres. Ce qu’a promis aussi Macron au cours de son passage à Ouaga.       Les financements  publics du Nord doivent bénéficier aux Africains, mais plus aux grands groupes internationaux.

Christian Tas

Burkina Demain

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