La solidarité et le soutien du G5 Sahel et de la CEDEAO exprimés au Burkina

Posted on by B-Demain

Mahamadou Issoufou et Faure Gnassingbe, respectivement président en exercice du G5 Sahel et de la CEDEAO, ont effectué, ce lundi 5 mars 2018 à Ouagadougou, un déplacement pour exprimer la solidarité et le soutien de leurs organisations au pouvoir et peuple burkinabè, encore sous le choc de la double attaque du 2 mars dernier qui a fait au total 16 morts.

Les 3 chefs d’Etat au cours de leur tête-à-tête à Kosyam

« Nous sommes venus réaffirmer notre volonté commune de continuer sans répit le combat contre le terrorisme et le crime organisé. Ma conviction est que le terrorisme n’a pas d’avenir dans notre région». Propos du  président nigérien Mahamadou Issoufou, par ailleurs président en exercice du G5 Sahel, qui était ce lundi 5 mars en visite à Ouagadougou avec son homologue togolais Faure Gnassingbe, également président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Les deux chefs d’Etat ont été accueillis à leur arrivée par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Le cortège présidentiel a pris ensuite la direction de Kosyam, où les 3 chefs d’Etat se sont entretenus.

Les présidents sur les lieux de la double attaque

Les présidents Faure Gnassingbe et Mahamadou Issoufou sont venus témoigner la solidarité et la compassion du G5 Sahel et de la CEDEAO, à l’occasion de la double attaque terroriste

Les trois présidents se sont ensuite rendus à l’état-major général des armées et à  l’ambassade de France, épicentres de la double attaque terroriste qui aura fait au total 16 morts et 80 blessés.

La double attaque, faut-il le rappeler, a été revendiqué par Nusrat al-Islam WalMuslimin, un groupe de soutien à l’islam et aux musulmans.

Mais, pour le président Issoufou, la défaite de la nébuleuse terroriste ne fait pas de doute : «Sa défaite est inscrite dans la nature obsolète, anachronique des valeurs qu’il dissémine. Sa défaite s’inscrit dans le caractère ignoble et inhumain de ces actes ».

Mathias Lompo

Burkina Demain

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