Maladies animales : La 5e réunion du PRAPS en cours à Ouaga

Posted on by Grégoire Philippe Bazié

Le Projet régional d’appui au pastoralisme au sahel (PRAPS) tient sa 5e réunion du 14 au 18 janvier 2019 dans la capitale burkinabè. Cette réunion est Placée sous le thème « rôle des laboratoires de diagnostic et de production de vaccins dans la mise en œuvre du PRAPS ». Six pays concernés par ce projet vont apporter leurs contributions pour la santé l’animale.

Dans le cadre de l’amélioration de la santé animale, six pays tous membres du PRAPS sont en conclave à compter de ce 14 janvier jusqu’au 18 janvier 2019 à Ouagadougou.

Faire le point sur les capacités des laboratoires dans la production et la fourniture des vaccins de qualité, dans le diagnostic sur les réflexions stratégiques et sur l’amélioration de la santé animale. Tels sont entre autre les objectifs de cette réunion.

Il sera aussi question de faire le suivi de l’état d’avancement des activités entrant dans le cadre de la santé animale au cours de la campagne de vaccination 2018-2019.

Faire face aux fléaux

Selon Idriss Oumar Alfarouh, coordonnateur régional de la composante santé animale, le diagnostic et les vaccins sont les armes principales des vétérinaires pour faire face aux différents fléaux animaux. D’où la nécessité d’avoir un système de diagnostic opérationnel et des laboratoires de qualité pour la production de vaccins.

Le PRAPS a vu le jour en septembre 2013 à Nouakchott en Mauritanie, et regroupe six pays que sont le Burkina Faso, le Mali, le Tchad, la Mauritanie, le Sénégal et le Niger.

L’indépendance économique

« Nos chefs d’Etat demeurent convaincus que l’indépendance économique de nos pays passe obligatoirement par le développement de l’élevage », a affirmé la coordonnatrice du PRAPS du Burkina Faso, Edith Vokouma.

Raison pour laquelle ce projet est né en vue de prendre en compte une nouvelle dynamique régionale pour le développement de l’élevage des pays membres. Ce projet est financé à hauteur de 236 millions de dollar US, soit 136 milliards de francs CFA par la banque mondiale.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

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