Développement : La Banque mondiale aux côtés de la jeunesse burkinabè

Posted on by B-Demain

Chaque 17 octobre est commémorée la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté dans le monde. A cette occasion, le Bureau de la  Banque mondiale au Burkina Faso organisera ce mercredi de 12 h à 15 h  une vidéoconférence avec le siège à Washington DC sur le thème «La jeunesse africaine et des emplois de demain». Ce même thème a été au cœur du «Bootcamp » organisé à Kombissiri ce mardi 16 octobre avec la participation d’une vingtaine de bloggeurs burkinabè.

«La jeunesse africaine et des emplois de demain ». Tel est le thème de la journée ‘’End of powerty’’-2018 que la Banque mondiale a organisée ce mardi 16 octobre 2018. Selon l’expert Abdoul Malick Tapsoba, par ailleurs directeur technique de e-Burkina, l’agence a pour objectif d’améliorer les services offerts par l’Etat aux citoyenset l’infrastructure de communication ainsi que l’appui spécifique à la mise en place de e-Burkina est financé par la Banque mondiale et le gouvernement burkinabè.

L’appui aux incubateurs a Ouaga et Bobo car, poursuit Abdoul Malick Tapsoba, les incubateurs ont beaucoup d’idées mais il n’existe pas de cadre approprié pour les former. Par conséquent, à l’en croire, chaque incubateur sera appuyé financièrement à hauteur de 500 000 dollars. Ils doivent sélectionner les détenteurs d’idées novatrices pour qu’on puisse les présenter aux partenaires techniques et financiers, a-t-il souligné. Et d’appeler à un renforcement des capacités des jeunes, à l’inondation du marché avec des produits innovants qui aboutiront à la création de milliers d’emplois et l’augmentation des entreprises numériques.

Cette journée a été marquée également par la formation des participants sur les avantages et les inconvénients de l’utilisation de l’Internet. Il y a 90% d’opportunités sur internet, a martelé Van Ouoba, chargé de programme de l’association des blogueurs du Burkina. A l’entendre,  lorsqu’on va sur Internet, on crée un nouveau monde. A chaque fois que nous sommes sur Internet, nous écrivions automatiquement notre histoire. Il a aussi indiqué que tout ce que nous faisons Internet, peut être utilisé demain pour nous nuire. «Faisons attention à ce que nous écrivons, à ce que nous publions sur les réseaux sociaux».

Nicolas Bazié

Burkina Demain

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